L’iaea donne une moyenne de 1mSv annuels pour les équipages, montant a 6 mSv en moyenne pour les long-courriers.

Il y a une étude récente sur le sujet aussi: https://hms.harvard.edu/news/pilots-flight-attendants-have-greater-risk-radiation-related-cancer-death-other-professions

A mettre en face d’une limite actuelle a 12 mSv chez EDF et une limite légale a 20 mSv pour les travailleurs du nucléaire, dose utilisée au maximum sur certaines catégories de travailleurs.

Je sens que le sujet va devenir éminemment politique.

  • Ziggurat@jlai.lu
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    8 days ago

    Même si les navigant aériens font parties des travailleurs en zone contrôlée les plus exposée aux radiations, j’aurais plutôt tendance à soupçonner les vapeurs de jet A1 et les horraires décalé plutôt que 5-10 mSv par an.

    Pour mémoire un scanner c’est 5 à 50 mile, et vivre au Kérala c’est 5-20 par an sans risque acrus majeur.

    Surtout que chez air France c’est bien suivit, avec un vrai service radio protection et conseil de l’IRSN pour le calcul de dose

    • Left as Center@jlai.luOPM
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      7 days ago

      L’étude d’Harvard compense pour ça.

      Surtout que chez air France c’est bien suivit

      Ce qui est douteux c’est la limite usuelle, plus que le suivi.

      et vivre au Kérala c’est 5-20 par an sans risque acrus majeur.

      On sais pas. Ce qu’on observe c’est que la population locale a pas de cancers en plus. Mais on ne peut pas séparer une adaptation locale de la population par rapport a un risque réel supplémentaire.

      un scanner c’est 5 à 50 mile,

      Les doses ponctuelles et répétées c’est pas pareil. On a des trous dans nos modèles sur ce sujet, de même que sur les effets a très long terme après exposition. Après c’est porté par des parties intéressées (et pseudo-indépendantes). Donc on est pas prêt d’y voir clair. Pis pour y voir clair faudrait exposer des gens et les suivres longtemps, ce qui est compliqué.