• calienteur@tarte.nuage-libre.fr
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    21 hours ago

    La dose de rappel a été bien tolérée et a nettement renforcé les réponses immunitaires. En particulier :

    • La réponse immunitaire humorale : à 24 semaines, les taux de réponse des IgG contre les antigènes gp140 ont atteint 100 %. Des réponses ont également été observées contre neuf autres protéines gp120 provenant de différentes variantes du VIH, chez 82 à 100 % des participants.
    • La réponse immunitaire cellulaire : le taux de réponse aux antigènes gp70 V1V2 ont considérablement augmenté (par exemple, passant de 0 à 5 % pour les antigènes autologues 96ZM651 à de 5 à 35 %) pour les antigènes hétérologues V1V2.
    • Les anticorps neutralisants contre le MW965.26 sont passés de 14 à 22 % à 35 à 59 %.

    Donc, si je ne me trompe pas, c’est une protection qui n’est pas totale. Il y a certaines variantes du VIH contre lesquelles ce vaccin ne protégera pas. Mais, c’est beaucoup mieux que pas de vaccin du tout !

    Chapeau 🥳

    • farfalla@jlai.lu
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      16 hours ago

      Maintenant la grande question : qu’est-ce qu’on va en faire ? Est-ce qu’on va le filer gratos (ou filer la recette et les droits de productions) aux pays les plus touchés par le VIH ? Ou est-ce que ça va servir d’argument de négociations économico-diplomatiques pour concentrer encore plus le capital ?

      • Hirom@beehaw.org
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        15 hours ago

        qu’est-ce qu’on va en faire ?

        La conclusion du communiqué décrit assez clairement les étapes suivantes : poursuivre les essais cliniques pour démontrer l’efficacité contre l’infection du VIH, et (re)combiner le vaccin avec d’autres pour cibler plus largement les variants du virus.

        La poursuite du développement devra notamment déterminer si ces réponses immunitaires peuvent se traduire par une protection contre une infection par le VIH et si cette approche peut être intégrée dans des schémas vaccinaux plus larges, capables de cibler la grande diversité génétique du virus.

        En l’état, c’est prometteur car on vois que ça stimule l’immunité. Il faudrait tester sur une large population à risque pour voir si ça évite effectivement les infections, et ensuite obtenir l’autorisation des autorités de santé.

        Après, en effet, viendra la question de l’accessibilité.