• 2 Posts
  • 15 Comments
Joined 7 months ago
cake
Cake day: January 26th, 2026

help-circle
  • actually we do both, and they are both necessary. Reforming or revolutionizing the system is the root of it all, and in the meanwhile, calling out and demonizing people consciously using the most wasteful and unethical tools available is also good and important. People that keep using these generative AI tools while aware of their impacts deserve being made fun of and cast out of a society which they clearly don’t care much about






  • I couldn’t disagree more, I love the game and think it’s first and foremost a solo experience. I have around 500 hours in, and about 400 are exclusively solo, in various games since build 38. It’s in single player where the truth of the apocalypse hits you, the dread of being alone against the world knowing you will fail but not knowing how and when… Even the sleep mechanic is exclusive to single player and drastically changes how you can approach the game, sticking closer to the gritty realism themes. Multiplayer, even in really harsh settings, often ends up with a somewhat trivialised survival, and sort of a devaluation of defeat. Unless you want to play it hardcore and reset if anyone dies (which can be understandably upsetting to some), you’ll just respawn a character, get your stuff back, and you’ll only have lost some xp and time which your mates can help you power through, instead of a entire “life” you really cared about.

    Don’t get me wrong, multiplayer can be heaps of fun, but I truly don’t think it’s the core of the game, and I’d really encourage you to try your hand at some solo play if you can be convinced :)







  • À nouveau je suis d’accord en grande partie, mais contre-bémols x)

    De synthèse vs origine naturelle est aussi un element polluant du débat (pun intended), en agro comme ailleurs.

    De manière générale l’agriculture et les agriculteurs sont étouffés par le système au sens large, comme tu le résumes très bien d’ailleurs. C’est des points que j’ai pas trop abordés dans ma réponse initiale qui se voulait plus générale et moins fataliste, mais en réalité j’ai à titre personnel une vision excessivement pessimiste de l’avenir et de l’agriculture aussi, je pense vraiment qu’on est déjà parti trop loin et bloqué trop fort pour en sortir “juste” par des changements de politique (qui d’ailleurs ne sont même pas au programme, #Duplomb).

    Et quand tu vois l’état des lobbys agricoles, des chambres d’agriculture, même de certains enseignants et enseignements, c’est juste horrible, on passe de propagandes à pseudosciences jusqu’à l’ésotérisme le plus complet sans que ça choque plus que ça le grand public. Je place ici l’exemple de la vidéo de Gmilgram sur les additifs “magiques” à béton qui a rapidement fait parler, mais des trucs comme ça c’est partout tout le temps tous les jours… Les gens choisissent des vins biodynamiques parce que ça fait plus bio que bio alors que c’est un lobby problématique de plus…

    Bref, en somme on est d’accord sur le fond, je trouve juste (malheureusement) que l’ensemble de ce que tu évoques est souhaitable mais utopique au mieux



  • Parce que ça n’existe pas. Sans vouloir être pédant, la formule même de “produit chimique” est un non-sens qui pollue le débat citoyen sur tous les sujets, de l’écologie à la santé en passant par l’agro alimentaire. Tout est chimie, rien n’est “juste naturel” ou autre.

    Pour la question de pourquoi on n’interdit pas toute forme d’intrant (a priori de synthèse) dans les cultures, elle est très complexe et comme souvent, multifactorielle.

    Sans rentrer trop en détail, aujourd’hui la production agricole dans son immense majorité est simplement bloquée dans une logique de rendements à court termes. Changer vers une logique raisonnée voire bio est souhaitable mais souvent non soutenable pour les exploitants, qui peinent souvent à survivre de leur travail, et devraient supporter plusieurs années de rendements moindres sans la plus value apportée par les labels et certifications.

    Par ailleurs d’un point de vue juste mathématique, si toutes les parcelles du monde changeaient du jour au lendemain vers une exploitation bio, les rendements seraient a priori insuffisants à nourrir la population (en tout cas pas sans larges ajustements autres de pratiques culturales et societales).

    Enfin, à ne pas sous estimer, l’industrie agroalimentaire dans son ensemble est parmi les plus imposants et puissants lobbys qui soient, et dépense un argent et une énergie considérables pour s’assurer que les pratiques qui l’arrangent perdurent et se développe, indépendamment de leurs conséquences sur l’environnement et la santé.